LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

2 juin

LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

Pour éviter la violence, pour la faire cesser, il est nécessaire d’instaurer le dialogue, de mettre des mots à la place des coups. La non violence passe donc par le langage, mais quel langage ? Car chacun sait combien un mot peut déclencher la furie de l’autre, combien une phrase peut enfermer autrui plus surement que des barreaux.

 

Il y’a un langage de la violence. C’est un langage qui juge, dévalorise, nie l’existence l’autre, méconnaît toute émotion.l C’est un langage  que nous avons tous appris, car on apprend à parler le langage de ses parents, et pour la plupart des parents d’hier, c’etait celui des jeux du pouvoir. Ils avaient toujours raison, et savaient mieux que nous ce qui était bon pour nous. Il va sans dire que tout ce qu’ils faisaient étaient pour notre bien, même lorsque cela nous faisait souffrir. Nos émotions avaient peu de poids. La colère surtout était bannie et il était particulièrement mal venu de se facher contre ses parents. nous avons donc appris cette langue du pouvoir sur l’autre, et une fois adultes nous avons tendance à la manier à notre tour. Sa particularité est le déni des émotions pour faire une large place au jugement.

 

Le langage de la non violence devra donc permettre de reconnaître et partager des émotions ainsi que d’éviter tout jugement.

 

LES RACINES DE LA VIOLENCE.

 

Contrairement à une idée communément admise, la violence n’est directement liée ni à l’injustice, ni à la blessure, ni à la frustration, mais à l’impuissance à gérer ses affects devant ces situations difficiles, à exprimer ses besoins et à recevoir satisfaction. La distinction est d’importance, c’est l impuissance qui préside la violence.

 

Quand les émotions ressenties à l’occasion de la blessure, de l’injustice ou de la frustration sont exprimées et entendues, la personne qui les subit peut restaurer son intégrité. La violence n’est pas colère, elle est l’échec de la violence.

 

Quand on n’a pas la possibilité de s’affirmer, d’être entendu, de résoudre un problème, on se sent impuissant et de plus en plus dépendant d’autrui.. A  la douleur s’ajoute le ressentiment !  trop de besoins non satisfaits, mais surtout l’absence pouvoir réel sur sa vie font le lit de la violence. La haine est accumulation de sentiments d’injustice, de détresse, de frustrations..

 

LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

PENSEE INDIENNE

28 mai

Mes jeunes gens ne travailleront jamais
Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver,
Et la sagesse nous vient par les rêves.
Vous me demandez de labourer la terre,
Dois je prendre un couteau
Et dechirer le sein de ma mère?
Alors q uand je mourrai, elle ne voudra pas
Me prendre dans son sein pour que je m’y repose .
Vous me demandez de creuser pour trouver la pierre.
Dois je creuser sous sapeau pour m’emparer de ses os ?
Mais quand je mourrai je ne pourrai plus
Entrer dans son corps pour renaître.
Vous me demandez de couper l’herbe,
D’en faire du foin, de le vendre
Pour être aussi riche que les hommes blancs
Mais comment oserai- je couper les cheveux de ma mère ?
PENSEE INDIENNE

PENSEE INDIENNE

L’OISEAU

22 mai

L’OISEAU

 

Un oiseau siffle dans les branches
Et sautille gai, plein d’espoir,
Sur les herbes, de givre blanches,
En bottes jaunes, en frac noir.

 

C’est un merle, chanteur crédule,
Ignorant du calendrier,
Qui rêve soleil, et module
L’hymne d’avril en février.

 

Pourtant il vente, il pleut à verse ;
L’Arve jaunit le Rhône bleu,
Et le salon, tendu de perse,
Tient tous ses hôtes près du feu.

 

Les monts sur l’épaule ont l’hermine,
Comme des magistrats siégeant.
Leur blanc tribunal examine
Un cas d’hiver se prolongeant.

 

Lustrant son aile qu’il essuie,
L’oiseau persiste en sa chanson,
Malgré neige, brouillard et pluie,
Il croit à la jeune saison.

 

Il gronde l’aube paresseuse
De rester au lit si longtemps
Et, gourmandant la fleur frileuse,
Met en demeure le printemps.

 

Il voit le jour derrière l’ombre,
Tel un croyant, dans le saint lieu,
L’autel désert, sous la nef sombre,
Avec sa foi voit toujours Dieu.

 

A la nature il se confie,
Car son instinct pressent la loi.
Qui rit de ta philosophie,
Beau merle, est moins sage que toi !

 THEOPHILE GAUTIER

 

 

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LE BONHEUR

20 avr

LE BONHEUR
C’est tout petit
Si petit que parfois on ne le voit pas,
Alors on cherche, on cherche partout.
Il est là, dans l’arbre qui chante dans le vent
.L’oiseau le crie dans le ciel
,
La rivière le murmure,
Le ruisseau le chuchote,
Le soleil, la goutte de pluie le disent
.Tu peux le voir là, dans le regard de l’enfant,
Le pain que l’on rompt et que l’on partage,
La main que l’on tend.
Le bonheur , c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas.
Et on le cherche dans le béton, l’acier,
La fortune,
Mais le bonheur n’y est pas,
Ni dans l’aisance ni dans le confort,
On veut se le construire mais il est là,
A coté de nous, et on passe sans le voir.
Car le bonheur est tout petit.
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Il ne se cache pas
 C’est là son secret.
Il est là pres de nous
Et parfois en nous.

REFLEXION SUR LA VIE

4 jan

Nous sommes toujours en attente du résultat d’un geste ou  d’un événement, projetés vers l’avenir, les yeux rivés sur la solution, l’issue ou l’arrivée, en attente d’autre chose, de quelqu’un d’autre, de mieux, d’ailleurs…

 

On escalade la montagne en ne pensant qu’à la vue au sommet.

 

On se hâte de lire un  pour connaître la suite, le dénouement.  On veut savoir comment ça se terminera sans prendre plaisir à savourer un bon livre.

 

On attend au feu rouge, en pianotant sur le volant, impatients de repartir et on oublie de s’accorder quelques instants de répit.

 

Au bureau, on attend la pause,livre la fin de la journée, le week-end, les vacances, la retraite…

 

Et on se dit souvent : Quand j’aurai rencontré l’âme-sœur…, Quand les enfants seront grands, Ah !, si j’étais libre, Quand j’aurai de l’argent, Quand j’aurai déménagé, Quand j’aurai le temps…

 

Et finalement, on ne vit pas et les années passent. Le compte à rebours a commencé et on ne savoure toujours pas la vie précieuse qui nous est offerte chaque matin, la présence de ceux que nous aimons, un après-midi de repos…

 

Et si on prenait conscience que chacun de nos gestes peut se transformer un instant de bonheur ?  Que chaque instant, chaque seconde est un cadeau que la vie nous offre…des belles résolutions en ce début d’année.

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LA NATURE

16 déc

LA NATURE ,OBJET DE CONTEMPLATION ET DE RESSOURCEMENT

 

Le voyageur  croise sur son chemin toutes sortes de paysages, des arbres majestueux, des    montagnes imposantes, des aubes douces et pâles, des couchers de soleil rougissants, des océans immenses, impénétrables, des nuages proteiformes….. qui existent sans que l’homme ne soit    intervenu!    Il   ne peut que s’émerveiller de tels chefs-d’oeuvre qui embellissent son âme et son parcours.

 

La contemplation d’un paysage est à mille lieux des artifices du voyage touristique. Elle    transporte le voyageur dans un état de légèreté, elle le met en contact avec le divin …

 

PENSEE INDIENNE QUECHUA

 

 

 

 La vie est un chant à la beauté.

Quand avec l’expérience je le découvre,

Le vent devient mon ami,

L’arbre , mon maître,

L’aube un rituel ,

La nuit se pare des plus belles couleurs,

Les étoiles parlent le langage du coeur

Et l’esprit de la terre se repose une nouvelle fois tranquille.

Je me sens vivant !

BON WE A TOUS

PAYSAGE AUTOMN

MA PENSEE DU SOIR

11 déc

VALSE D’AMOUR


Partager, regarder, offrir, ouvrir, échanger,

Recevoir, oublier, tolérer, apaiser,

Rassurer, consoler, pleurer, rire,

Chanter, s’amuser, danser ….

..C’est aimer .



AMOUR

PROMENADE DANS LES ROCHERS

16 nov

PROMENADE DANS LES ROCHERS

 

Le soleil déclinait ; le soir prompt à le suivre
Brunissait l’horizon ; sur la pierre d’un champ
Un vieillard, qui n’a plus que peu de temps à vivre,
S’était assis pensif, tourné vers le couchant.
C’était un vieux pasteur, berger dans la montagne,
Qui jadis, jeune et pauvre, heureux, libre et sans lois,
A l’heure où le mont fuit sous l’ombre qui le gagne,
Faisait gaîment chanter sa flûte dans les bois.
Maintenant riche et vieux, l’âme du passé pleine,
D’une grande famille aïeul laborieux,
Tandis que ses troupeaux revenaient de la plaine,
Détaché de la terre, il contemplait les cieux.
Le jour qui va finir vaut le jour qui commence.
Le vieux pasteur rêvait sous cet azur si beau.
L’océan devant lui se prolongeait, immense
Comme l’espoir du juste aux portes du tombeau.
O moment solennel ! les monts, la mer farouche,
Les vents, faisaient silence et cessaient leur clameur.
Le vieillard regardait le soleil qui se couche ;
Le soleil regardait le vieillard qui se meurt.

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QUAND VIENT LE SOIR

7 nov

Quand vient le soir,
Des cygnes noirs,
Ou des fée sombres,
Sortent des fleurs, des choses, de nous :
Ce sont nos ombres.

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Elles avancent : le jour recule,
Elles vont dans le crépuscule,
D’un mouvement glissant et lent.
Elles s’assemblent, elles s’appellent

 

Se cherchent sans bruit,
Et toutes ensemble
De leurs petites ailes
Font la grande nuit.
Mais l’Aube dans l’eau
S’éveille et prend son grand flambeau

Puis elle monte,
En rêve, monte, et peu à peu,
Sur les ondes elle élève
Sa tête blonde,

 

Et ses yeux bleus ,

Aussitôt en fuite furtive,

Les ombres s’esquivent.

On ne sait où.

 

Est-ce dans l’eau? Est ce sous terre ?

Dans une fleur ? Dans une pierre ?

Est ce en  nous ?

On ne sait pas. Leurs ailes closes

Enfin reposent.

Et c’est matin.


CHARLES VAN LERBEGHE

 

ETE

LECON DE LA VIE

24 oct

Poeme de la vie dans POESIE 905cd446

*☼*☼*☼*

Garde au fonds de tes yeux
Les larmes qui coulent dans ton âme
Ne te retourne pas face aux lames
Qui lancinent ton esprit d’un air vicieux

Admire les myriades d’étoiles qui constellent ta  vie
Considère-les comme des rêves non achevés
Que tu conserve pour ta propre survie
Afin que tu aies un but dans ta destinée

N’oublie pas la douce mélodie
Qui jadis gardait tes yeux de jade éveillés
Garde en toi ce souvenir béni
Pour que jamais tu n’oublies la vie dont tu rêvais

Pense aux perles de douleur
Qui ont martelé ton dos sans relâche
Et remercie-les  avec ferveur
Pour leur leçons qui en toi se cachent.

Chevauche la brise du temps
Sans te soucier de ce qui peut t’arriver,
Libère-toi des
chaînes qui t’emprisonnent depuis longtemps
Et, lentement, délicatement, vole
vers l’autre rive.

 

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